J'achète la question a), ça m'a l'air plausible.
Maintenant, si

est diagonalisable, il a une base

(ah tiens ? On avait pas ça dans les hyothèses de a) ?) de
)
et des complexes

tels que pour tout
=a_{i,j}M_{i,j}=AM_{i,j}-M_{i,j}B)
Supposons que X soit un vecteur propre de B associé à b un complexe (on est dans

, ça existe toujours d'après le théorème fondamental de l'algèbre + Cayley-Hamilton)
Alors en multipliant à droite par

,

Donc à supposer que

est non nul,

est un vecteur propre de A (tiens, tiens ? On se rapproche là non ?). Sauf que là on a la question A, et que donc on sait que le rang de la famille

pour i et j variant, est n. Donc on a une famille de vecteurs stables (diagonaux si tu préfères, ou inchangés, mais comme ils peuvent "à la limite" être nuls, on n'a pas le droit de dire propres) qui engendre l'espace

, on peut toujours en extraire une sous-famille qui est une base. Et donc finalement, A est diagonalisable.
En multipliant à gauche par un vecteur ligne dont la transposée conjuguée est un vecteur propre du conjugué de A, on aurait eu le même résultat sur B* qui est diagonalisable si et seulement si B l'est.
Et c'est fini !