salut,
on va un peu gloser sur tout ça.On verra ce qu'en pensent les autres forumers...
un objet mathématique est défini par une propriété
"Bob" est le père de Kévin.
Il peut être défini par une autre propriété
"Bob" est le mari de Julie.
En général, on écrit
Soit "Bob1" le père de Kévin et soit "Bob2" le mari de julie.
On ne préjuge pas du fait que Bob1=Bob2 ou non.
Par exemple, la démonstration de Bob1=Bob2
consisterait dans le théorème "Julie est la mère de Kévin"
Pour l'unicité de la limite d'une suite, on peut procéder
de deux manières.
1ère manièreLa suite de terme général

admet deux limites distinctes l et l'.
alors

se trouve à la fois dans deux intervalles disjoints
]l-r,l+r[ et ]l'-r,l'+r[ où

impossible.
l'hypothèse conduit à une contradiction.
Elle est fausse.
2ème manièrela suite admet pour limites l et l'.
Il s'agit peut être de deux appelations du même objet.
c'est ce que l'on démontre par l'inégalité triangulaire:
Pour tout nombre

, on trouve un entier n tel que:

les nombres l et l' sont situés à une distance arbitrairement petite.
on en déduit l'égalité l=l'.
Du point de vue métrique (du point de vue des distances), si deux nombres
sont à une distance infinitésimale, ce sont les mêmes nombres.
par exemple:0,9999999999999999999.....=1
ce n'est pas si évident que cela.
Dans la vie réelle, les choses ne sont pas aussi simples:
exemple: les médicaments homéopathiques.La dilution du produit actif est extrême et il n'y a pas de consensus
sur le fait qu'un médicament homéopathique soigne avec succès ou non. :doh:
Concernant le calcul différentiel inventé par Newton et Leibnitz,
les accroissements

et

s'évanouissent.
Ils deviennent des infiniments petits.
mais si leur quotient

a une limite l,
alors on peut définir une droite tangente à une courbe,
donc une pente l finie, fabriquée à partir d'infinitésimaux...
je te laisse apprécier le paradoxe. :doh: