Ben314 a écrit:Pour ta formule, ça ne "s'oppose pas" à ce que j'ai dit, mais ça fait simplement remarquer que, pour une intégrale réelle, si tu l'écrit comme une intégrale sur un intervalle (et pas comme on le fait au lycée comme une intégrale de a à b) tu te place dans le cas général de dimension quelconque où le changement de variable doit être bijectif ET où on prend la valeur absolue du déterminant de la différentielle.
Ça c'était juste un truc en passant, pour "l'habitude veut que". Rien de bien méchant.
Après, concernant ta remarque en dessous, je ne comprend pas bien : dans R, si tu ne vérifie rien, et que tu autorise des changement de variables non bijectif tu peut parfaitement tomber sur des intégrales non convergentes.
Par exemple, si tu as à intégrer 1/x de racine(2)/2 à 1 et que tu pose x=sin(t) où t varie de pi/4 à 5pi/2, ça va déconner sévère...
Là j'ai été vachement elliptique. Je n'ai jamais dit qu'il fallait que le changement de variable fasse sortir du domaine de définition par contre.
Ce que j'entendais dire c'est que si on a une telle fonction, qui ce coup-ci n'est pas bijective, la tronche de la fonction va être telle qu'il risque bien d'y avoir au voisinage une infinité d'images égales, ce qui explose de ce fait l'argument de compensation.
Parce que quand tu te dis dans R "je n'ai pas une fonction monotone", tu la prends quand même monotone par morceaux (car C1 par morceaux), ou bien "je n'ai pas un changement de variable bijectif", ce n'est pas grave parce que tu n'as qu'un nombre fini de copies de chaque image. Ce qui n'est pas vrai dès que tu montes dans les dimensions.