par Ben314 » 06 Mar 2014, 14:21
Si on veut regarder ça au sens "naïf" (et c'est pas con pour comprendre), si tu enlève la condition x+2y=0 dans F alors tu as deux truc à tirer au pif (x et y) et aucune contrainte sur ces trucs -> 2 "degrés de liberté" (i.e. 2 vecteurs dans le "vect") alors que dans G, tu as aussi 2 truc (x et z), mais tu ne peut pas les tirer "au pif) vu que tu as une "contrainte" x-z=0. comme cette contrainte te dit que, dés que tu as choisi un des deux truc (x ou z) tu as plus le choix pour l'autre (il faut prendre z=x, ben en fait il y a qu'un seul truc que tu peut tirer au pif -> un seul degré de liberté (i.e. 1 seul vecteurs dans le "vect")
Aprés, si tu veut écrire tout ça proprement, ben tu écrit (dans le cas sans contrainte pour F) qu'un élément de F, c'est un truc qui s'écrit x(1,0,0)+y(0,1,0) avec x et y quelconques (super important) donc que
F=vect{ (1,0,0) ; (0,1,0) }
Par contre, concernant G, si tu peut effectivement dire qu'un vecteur de G s'écrit x(1,0,0)+z(0,0,1) , mais là, x et z ne sont pas "quelconques" vu qu'ils doivent vérifier z-x=0 donc on n'a pas
G=vect{ (1,0,0) ; (0,0,1) }
Pour trouver le vect de quoi donne G, il faut remplacer par exemple le z par x (vu qu'on doit forcément prendre z=x) et là, on peut dire que x (tout seul) est quelconque, mais il n'y a plus qu'un seul vecteur.
On pourait évidement faire le contraire : remplacer x par z et dire que z est quelconque...
Qui n'entend qu'un son n'entend qu'une sonnerie. Signé : Sonfucius