Salut,
Si on veut essayer de "vendre" que le théorème est "assez naturel", on peut raisonner comme suit :
- Vu que les seules fonctions de l'énoncé sont f:M->N et g:N->M (injectives), pour fabriquer une bijection phi:M->N, on peut se peut dire que le plus naturel, c'est de prendre phi(x)=f(x) pour certains x et phi(x)=g^{-1}(x) pour les autres. Le tout est de trouver quels sont les x pour lesquel on va prendre phi(x)=f(x).
- Le départ est fastoche : les x qui sont dans Ao=M\g(N), ben y'a pas le choix vu que g^{-1}(x) n'existe pas, on est obligé de prendre phi(x)=f(x).
- Ensuite, si pour une certaine partie A de M, on a choisi {ou plutôt on a été forcé} de prendre phi(x)=f(x), ben ça signifie que les y de f(A) auront comme antécédent par phi les f^{-1}(y) et donc n'auront pas comme antécédent les g(y) {à moins que f^{-1}(y)=g(y)} donc ces fameux g(y) {qui sont dans g(f(A))} ne doivent pas avoir y=g^{-1}(g(y)) comme image par phi. Il sont donc forcés d'avoir f(y) comme image par phi.
Résumé : on est obligé de prendre

sur
)
, donc aussi sur
))
donc aussi sur
))
,... donc en fait on doit prendre prendre

sur

.
Bon, et si par hasard, juste pour voir, on s'arrète là, c'est à dire que l'on prend

sur

, ça donne quoi ?
Ben aprés quelques petites vérifications, il s'avère que... ça marche.
Ensuite, si tu regarde "ton texte" ou bien la "khôle" de nightmare (et que tu prend un peu de recul), ben tu verra que les deux suivent trés exactement le même fils conducteur que ce qu'il y a juste au dessus. La seule (trés légère) différence est sur la rédaction.