par Ben314 » 23 Sep 2017, 21:22
Je te donne l'idée (à toi de rédiger correctement) :
On commence par prendre un mu très très proche de 1 (voir la suites des calculs pour savoir précisément lequel) et le théorème çi dessus nous dit qu'il existe un segment [a,b] tel que ... (modulo bien sûr d'avoir compris que le théorème il dit "quelque soit mu il existe un segment..." et pas "quelque soit le segment il existe un mu...")
Ensuite, on choisi s>0 suffisamment petit pour que les s.y_i soient tous dans un intervalle [c,d] bien plus petit que [a,b] (voir la suite des calculs pour voir combien de fois plus petit...)
Ensuite, pour un i fixé de 1..n, On note F_i l'ensemble des t de [a-c,b-d], tel que le réel t+s.y_i soit dans E.
On montre alors que F_i a une mesure au moins égale à ... et donc que le complémentaire de F_i dans [a-c,b-d] a une mesure inférieure à ...
Vu la faible mesure des complémentaires des F_i, ils ne peuvent pas à eux tous recouvrir le segment [a-c,b-d] tout entier et ça prouve qu'il existe un t qui est dans tout les F_i.
P.S. : c'est peut-être plus compréhensible en disant (après avoir choisi l'intervalle [a,b]) que, quitte à translater l'ensemble E, on peut considérer que [a,b]=[0,b].
De même, quitte à translater les y_i, on peut supposer qu'il au départ dans du [0,M] et donc qu'en les multipliant par s, ils vont être dans du [0,d] avec d aussi petit qu'on veut.
Qui n'entend qu'un son n'entend qu'une sonnerie. Signé : Sonfucius