Voici quelques notions :
Proposition : un truc qui a un sens, cela peut-être un énoncé mathématique ( "Le carré d'un réel est toujours positif" ), mais aussi quelque chose du genre "Dieu existe" etc...
Porte logique : vulgairement, c'est comme des opérateurs algébriques (+, /, -, * ... ) mais dans la logique, en gros, t'as les trois portes logiques élémentaires suivantes : NON (

), OU (

) , ET (

) .
La proposition "NON p" est vraie si et seulement si p est fausse . En d'autres mots, la porte NON "inverse" la valeur de vérité de "p" ( si p est fausse, alors NON p est vraie, si p est vraie, alors NON p est fausse ) .
La proposition "p OU q" ( avec p et q deux propositions ) est vraie si et seulement si une des deux propositions est vraie, ou les deux à la fois .
La proposition "p ET q" est vraie si et seulement si les deux propositions sont toutes les deux vraies .
Loi de Morgan :
)
.
Implication :Si t'as dans un exo "Montrer que si P alors Q", alors cela équivaut à montrer que

, et c'est ce qu'on appelle une implication .
L'implication

est définie par :

.
Donc d'après cette définition,

est vraie si et seulement si : P et Q sont vraies à la fois, ou P fausse et osef de Q ( "Du vrai suit le vrai... Du faux suit le faux... Du faux suit le vrai... Mais du vrai, le faux ne peut s'ensuivre" ) .
Implications successives :T'as toujours l'implication suivante :
 \Rightarrow \left( P_1 \Rightarrow P_n \right))
( il suffit de raisonner par récurrence )
Montrer qu'une implication est vraie : Donc, on voit que pour montrer que l'implication

est vraie, il suffit de supposer que

est vraie, et aller par implications jusqu'à ce qu'on trouve que

est vraie aussi .
Méthode alternative, la contraposée :Sans ressortir le bagage logique pour prouver que la contraposée a la même valeur de vérité que l'implication, il suffit de te dire que si P implique Q, alors cela voudrait dire que si Q est fausse, c'est que bien évidemment P est fausse .
Donc pour montrer que

, il suffit de montrer que

.
Un exemple tiré de Wikipédia serait : "S'il pleut, alors le sol est mouillé" . Sa contraposée est "Si le sol n'est pas mouillé, alors il ne pleut pas" . Il est tout à fait clair que les deux propositions sont équivalentes .