pour 9 : 6 + 2 + 1, 5 + 3 + 1, 5 + 2 + 2, 4 + 4 + 1, 4 + 3 + 2 et 3 + 3 + 3.
pour 10 : 6 + 3 + 1, 6 + 2 + 2, 5 + 4 + 1, 5 + 3 + 2, 4 + 4 + 2 et 4 + 3 + 3.
Peut-on en conclure que P(S = 9) = P(S = 10)?
Sans trop reflechir, je repondrais non, cf paradox du chevalier de meyré (ou qqch comme ca :marteau: )
1. Trouver p9 = P(S = 9) et p10 = P(S = 10).
p9 :
Tu calcules l'ensemble des possibilités : 6^3
Les solutions pour S=9 :
1,2,6
1,3,5
1,4,4
1,5,3
1,6,2
2,2,5
2,3,4
-------
On garde que les couples non ordonnés avec chiffres distincts deux a deux: (1,2,6);(1,3,5),(2,3,4)
qu'on permute pour les ordonner, ce qui donne
On s'interesse au couple (1,4,4)
les possibilités :
1,4,4
4,1,4
4,4,1
Que trois possibilités. Idem pour (5,2,2).
D'ou au total card(S=9) = 18+6 = 24
On déduit
Pour p10:
2) J'ai cru lire qu'on pouvait importer du code C dans R.
Donc c'est plus facile :
tu lances m fois les dés, et tu comptes lorsque la somme vaut 9.
- Code: Tout sélectionner
float estimateurPx(int valeurSomme, int nbLancers){
int i = 0;
int x = 0;
int nbValeurSommeTrouvee = 0; /* on compte le nb de fois que valeurSomme est trouvee */
for( i = 0; i < nbLancers; i = i+1)
{
x = floor(runif(3, 0, 6))+1;
if(x == valeurSomme)
{
nbValeurSommeTrouvee = nbvValeurSommeTrouvee +1;
}
}
return nbValeurSommeTrouvee / nbLancers;
}
Pour le graphique, ben c'est pas plus dur, il suffit de composer avec la fonction.
Apres comme je connais pas R, je sais pas c'est quoi la fonction pour faire des graphiques.
Mais bon, même si tu veux pas y faire en C, dans l'idée, c'est ca que tu peux faire.
Remarque : il serait plus judicieux (dans le doute) de retourner une structure contenant la proba p9 ET la proba p10, car si tu appeles deux fois la fonction, tu ne te bases plus sur la même série de valeurs tirées au hasard.
