ludo60 a écrit:En fait, le truc c'est qu'il y a des antécédents ayant une infinité d'images
Holà.....
Ce type de phrase, par contre, ça veut rien dire du tout : le mot "antécédent", tout seul, ben il a pas de sens : je sais pas comment ça s'appelle en Français, mais le mot "antécédent", c'est obligatoirement suivi de "de quelque chose".
Bref, ce qu'il y a là (selon ton point de vue), c'est qu'il y a des instant t auquel correspond plusieurs (une infinité) de masses différentes, c'est à dire que la "soit disant courbe" contient un segment vertical.
Sauf que ça, c'est pas du tout le point de vue ni du matheux, ni du physicien : les deux considèrent qu'a l'instant précis t0, que la masse "saute" directement d'une valeur m1 à une valeur m2
sans prendre les valeurs intermédiaires entre m1 et m2 (le théorème des valeurs intermédiaire n'est donc pas vérifié et c'est normal vue que la fonction n'est pas continue). Et en ce qui concerne la courbe, ben y'a pas du tout de segment vertical à l'instant t0, il y a un saut direct de m1 à m2 : y'a que les calculettes (ou ordi) stupides qui dessinent un segment vertical entre les deux points (du fait qu'elles sont incapable de repérer un point de discontinuité de la fonction).
Bref, la courbe, pour un matheux, elle à ce type de tête :

où, au temps t=1, la fonction "saute" directement de 1 à 1/2 (et le matheux, contrairement au physicien, se sent obligé d'attribuer une valeur correspondant au temps précis t=1, ici c'est 1/2).