Bon, effectivement, on peut essayer d'utiliser les symétries pour diminuer le nombres de "cas" à étudier, mais on peut aussi... ne pas le faire et cela ne donne "que" 6 cas à considérer.
En fait, au niveau calculs, utiliser cette symétrie, ça consiste à voir qu'au lieu d'écrire que :
"

si

et

si

"
on peut écrire plus simplement que
"

dans tout les cas"
Concernant ton "écriture ensembliste", c'est plus ou moins O.K., mais en fait, pour des ensembles, le "ET", ben c'est l'intersection donc ce que l'on peut écrire, c'est uniquement :
\cap\left(]-\infty;-\dfrac{2}{3}[\cup]\dfrac{1}{2};+\infty[\right))
.
Bon, sinon, je m'était un peu gourré dans les inéquations à résoudre : il faut savoir ou sont situés 2-m et 2+m par rapport à 1/2 et -2/3 (et pas +2/3 comme je l'avais dit) :

,

,

,

.
Ce qui fait qu'il y a 6 cas à considérer selon où est situé

par rapport aux 5 nombres -8/3 ; -3/2 ; 0 ; 3/2 ; 8/3 (le zéro provient du fait qu'il faut savoir si 2+m>2-m ou pas)
Mais on peut n'en traiter que trois en utilisant "l'astuce" de la symétrie : il suffit alors de regarder ou peut être situé |m| par rapport à 3/2 ; 8/3.
Je te fait le début (sans utiliser l'astuce) :
CAS 1 : si

alors on déduit des inéquations que

donc

(fait une droite représentant l'axe réeel et place les 4 valeurs 2-m , -2/3 , 1/2 , m+2 sur la droite pour visualiser)
CAS 2 : si

alors

donc
CAS 3 : si

alors ... (attention, c'est un peu plus compliqué ici...)