Bonsoir,
Alexandre wrote:
> On considère la fonction f définie sur l'intervalle [0, +oo[ par:
> f(x) = x.ln (1 + 1/x²) si x différent de 0
> f(0) = 0
>
> On note C la courbe représentative de f dans un repère orthonormal
> (unité graphique : 5cm)
>
> Partie A:
> On considère la fonction g sur l'intervalle ]0;+oo[ par:
> g(x) = ln (1 + 1/x²) - 2 / (x²+1)
>
> 1.a. Calculer la dérivée g' de g.
> 1.b. Etudier le signe de g'
>
> 2. Déterminer les limites de g aux bornes de son ensemble de définition.
> 3.a. Dresser le tableau de variation de g.
> 3.b. En déduire qu'il existe un unique alpha > 0 (Alpha qu'on notera A)
> tel que g(A) = 0. Vérifier que 0.5 = (= 4. En déduire des questions précédentes le signe de g(x)
>
> (Je n'ai pas encore entamé la partie B).
>
> 1.a.
> J'utilise:
> (ln (x))' = 1/x et (u/v)' = (u'v - uv') / v²
>
> g'(x) = 1/(1+1/x²) - (0 -4x / (x²+1)²)
> = 1/(1+1/x²) + 4x / (x²+1)²Tu as mal dérivé le premier terme de g. Attention, il s'agit d'une fonction
composée. Tu dois appliquer la formule (ln(u))'=u'/u, ce qui donne après
simplification g'(x)=2(x^2-1)/(x(x^2+1)^2).
>
> 1.b.
> 1 + 1/x² = 0 => x=0Oh, depuis quand divise t-on pas zéro?

1+1/x^2 ne s'annule pas.
Tu ne devrais pas avoir de difficulté à corriger ton tableau de signes.
> 2.
> lim g(x) :
> x-> 0
>
> lim 1 + 1/x² = +oo
> x-> 0 composée } lim ln (1 + 1/x²) = +oo
> lim lnX = +oo x-> 0
> X-> +oo
>
> lim -2 / (x²+1) = -2
> x-> 0
>
> => lim g(x) = +oo
> x-> 0
>Très Bien.
>
> lim g(x) :
> x-> +oo
>
> lim 1 + 1/x² = 1
> x-> +oo composée } lim ln (1 + 1/x²) = 0
> lim lnX = 0 x-> +oo
> X-> 1
>
> lim -2 / (x²+1) = 0
> x-> +oo
>
> => lim g(x) = 0
> x-> +oo
>Très Bien aussi.
> 3.a.
>Evidemment le tableau de variation est à refaire.
> 3.b.
> Je sais qu'il faut utiliser le théorème des valeurs intermédiaires.
> Püisque g(x) est strictement croissant sur son ensemble de définition,
> il existe un unique A tel que g(A) = 0
>Attention, g strictement croissante (et non pas g(x)) n'implique pas
l'existence de A mais seulement son unicité. (x->x^2+1 est strictement
croissante sur R+ mais ne s'annule pas).
Dans le cas qui nous interesse, g est continue sur l'intervalle [0.5;0.6].
De plus g(0.5) et g(0.6) sont de signes opposés donc d'après le théorème des
valeurs intermédiaires il existe un (au moins) réel A appartenant à
[0.5;0.6] tel que g(A)=0.
Comme g est strictement monotone sur [0.5;0.6], il s'ensuit l'unicité.
Il me semble que la continuité n'est toujours pas enseigné en terminale S
(tu es bien en TS ?). Disons que l'hypothèse de continuité sur un
intervalle implique que l'on peut tracer la courbe représentative de la
fonction sur cet intervalle sans lever le crayon. Or ici, tu dois joindre
deux points situés de part et d'autre de l'axe des abscisses (ceux
d'abscisses 0.5 et 0.6) donc necessairement tu dois traverser au moins une
fois cet axe. Comme en terminale S les fonctions proposées sont toujours
continues (quand cette hypothèse est necessaire) alors ca marche toujours.
Prends par exemple la fonction f:x -> Ent(x)+0.5 (Ent(x) la partie entière
de x ie le plus grand entier précédent x) définie sur R. On a
f(-0.8)=-1+0.5=-0.50 et pourtant elle ne s'annulle
pas entre -0.8 et 0.8. Il se trouve qu'elle n'est pas continue. Pour tracer
sa courbe représentative tu dois régulièrement lever le crayon.
> 4. ?
> Je ne vois pas vraiment comment faire..Examinons le signe sur [0.5;0.6]. Tu sais que g y est strictement
décroissante et s'annule en A. Quel est son signe sur [0.5;A]? sur [A;0.6]?
Si tu ne vois fais un dessin.
A l'aide d'une calculatrice graphique ou en calculant simplement
g(1) qui est négatif tu aurais pu t'apercevoir de l'inéxactitude de tes
calculs.
En espérant avoir été utile.
-- Eric Guirbal