Le 27/11/2004 21:58, Nicolas Richard a écrit :
[color=green][color=darkred]
>> > a divise c et b divise avec a et p premiers entre eux.>>
>> Houla ![/color]
>
> Surprenant à première vue, oui, mais je tenterais quand même:
> a divise c, b divise c, avec a et b premiers entre eux.[/color]
Bien vu !
> Je suis sûr que tu avais deviné tout seul 
En fait non, à ma grande honte. Bon, j'avais bien supposé que le « p »
était en fait un « b », mais je n'ai pas imaginé un seul instant qu'il
manquait un « c » : je croyais plutôt à un mot de trop ou un truc de ce
genre.
> (puisque tu as admis par ailleurs que le résultat était correct)Il me /semblait/ correct, en ce sens qu'il réunissait deux conditions
absentes de la deuxième phrase :
- il avait l'air de vouloir dire quelque chose ;
- il n'utilisait que les lettres a, b et c.
Bien sûr, si mes années d'école n'étaient pas aussi loin je me serais
peut-être souvenu de ce qu'on appelle théorème de Gauss... pour peu
qu'on l'ait appelé ainsi dans les années 70-80.
Pour tout dire, vendredi j'ai voulu calculer sin(pi/2005) sans
calculette. Eh bien il m'a fallu une bonne demi-heure avant de retrouver
le développement limité de sin(x) en 0. Je me souvenais bien d'un truc
avec les dérivées successives, mais avec quels coefficients ? C'est
finalement en vérifiant que e est plus proche de 1 + 1/1! + 1/2! + 1/3!
+ 1/4! que de 1 + 1/1 + 1/2 + 1/3 + 1/4 que j'ai fini par me convaincre
du résultat. Et pas moyen de me rappeler le nom du type qui a permis de
calculer ces développements limités ! (Je viens de le retrouver sur
Internet : Taylor).
Donc non, je n'ai pas reconnu le théorème de Gauss.