Le fond du problème, il est là :
Carpate a écrit:l'image d'un réel par une fonction doit être unique.
Donc, lorsque par exemple je dit "
la racine de 4 est 2", ben effectivement, il y a une notion de fonction (grâce à l'article "la") et jécris effectivement

.
Par contre, "une des racines de 4 est 2 (ou bien -2)", ben, soit je l'écrit en français (c'est ce que je fait le plus souvent), soit jécris directement

(ou bien
^2=4)
) puisque c'est ça que ça veut dire.
Dans la même logique, je fait parti de ceux qui n'aiment pas trop qu'on écrive

vu que ça peut désigner soit l'imaginaire

, soit son opposé.
Je n'aime pas trop non plus que mes élèves (de première année) écrivent "soit
)
" sans au préalable s'être clairement entendu sur ce qu'on appelait
le argument de z (i.e. où est-ce qu'on a choisi de prendre les mesures "principales" des angles).
Et concernant cette notion de "mesure principale" pour les angles, lorsque j'enseigne les complexe, je préfère ne pas en parler pour pouvoir encore plus insister en ce qui concerne le fait que le même complexe a des tas d'arguments.
Évidemment, ça rallonge un soupons la rédaction vu qu'au lieu d'écrire
"Soit
)
..."
je leur impose d'écrire
"Soit
un des arguments de

..."
J'espère toujours que ça les forcera à comprendre le problème (par exemple dans la recherche de racines n-ièmes), mais bon, ça marche moyen... certains finissent par écrire mécaniquement "soit
un argument de..." parce le prof. à dit qu'il fallait écrire comme ça, mais dans tout la suite de leur raisonnement, ils font comme si

était unique...
En plus, au niveau esthétique, j'aime mieux énoncer comme théorème que :
théorème a écrit:Si

est
un argument de

et
un argument de

alors

est
un argument de

Je trouve ça plus joli que
théorème a écrit:=\text{Arg}(z)+\text{Arg}(z')+2k\pi)
avec

Mais, bon, tout ça c'est un peu des "petites manies de prof" pour essayer d'éviter que les élèves ne fassent encore plus souvent que de raison les "erreurs classiques". Une fois que je suis sûr que la notion est bien comprise, ils peuvent écrire ce qu'ils veulent, je m'en fout...