busard_des_roseaux a écrit:Bjr ffpower,
Je souhaiterai une précision:
on paramètre , avec une correspondance bijective, le cercle (courbe fermée, compacte du plan) par un intervalle semi-ouvert[0;1[.
Le paramètrage ne peut pas être une application bijective bi-continue (continue ainsi que son application réciproque).
on s'attend à rencontrer des problèmes en
on s'attend à rencontrer des problèmes en
\displaystyle 1=0,1111111111111111111...
que se passe-t-il avec le développement en série du réel \theta_1 constitué de paquets de "1" de longueur n! séparés par un digit à zéro ?
est-ce que cela constitue un contre-exemple à ton affirmation ?:
s'il s'avère qu'il y a une faille dans ta démonstration, je vois d'où ça vient:
un truc emm... , cos() et arccos() sont bien des fonctions continues
sur leur domaine mais la bijection
[0,1[ \rightarrow U \subset \mathbb{C}
\displaystyle \theta \rightarrow e^{2i \pi \theta}
n'est pas bi-continue, pour la topologie induite sur U par les ouverts de \mathbb{C} qui font de \mathbb{U} un compact.
e doublement de l'arc \theta \rightarrow 2\theta
est associé à la composition u_n+1=P(u_n)=P^{[n+1]}(u_0)
où P^{[n+1]} est la composée n fois du polynome P,P(X)=2X^2-1
il me semble que cette composition passe au quotient dans le corps Q[X]/(L)
des polynomes à coefficients rationnels, modulo le polynome irréductible L,
où L est tout polynome irréductible sur \mathbb{Q}.
est-ce que cet aspect est intéressant ?
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