Salut,
Un autre point de vue (pas vraiment différent) :
1) Les suites récurrentes les plus simples qu'on peut imaginer sont celles où
=x+b)
ou bien
=ax)
qui, comme par hasard, sont celles que l'on étudie en premier.
2) Un peu plus compliqué,
=ax+b)
, mais ça reste facile.
3) Ensuite, si on veut une classe de fonction un peu plus "grosse" que les fonctions affines, deux possibilités assez naturelles :
- Les homographies
=\frac{ax+b}{cx+d})
et là, on sait parfaitement ce qu'il va se passer, c'est tout à fait étudiable au niveau Lycée, mais pour vraiment comprendre pourquoi ça marche, il faut un certain bagage, à savoir celui des espaces projectifs.
- Les polynômes en commençant évidement par ceux de degré 2 :
=ax^2+bx+c)
sauf que là, ben c'est déjà passablement la m... vu qu'on a affaire à ce qu'on appelle
la suite logistique et à son fameux "diagramme des bifurcations". Évidement, avec des polynômes de plus haut degrés, ç'est du même style.
Le dernier point montre que, dès que

est à peine compliquée, sauf cas "miraculeux", il ne faut pas espérer un traitement algébrique du problème (i.e. trouver une formule simple donnant Un en fonction de n) donc on se rabat sur des méthodes analytiques consistant uniquement à approximer la valeur de Un et à étudier ce qu'on appelle le "comportement" de la suite : convergence ? si oui, à quelle vitesse ? si non, y-a-t'il convergence vers des "cycles" ou vers l'infini ? si oui, à quelle vitesse ?
Une très bonne bonne façon de voir un peu tout les cas de figures ainsi que la sensibilité aux conditions initiales et la stabilité à de petites variations de la fonction f est de regarder les différents cas de figures de la suites logistique.