est un idéal d'un anneau commutatif (pour simplifier)
si c'est un sous-groupe additif de
, et si, pour tout
et tout
, on a
.
de
est alors tout simplement l'ensemble des combinaisons
, avec les
dans
, et les
dans
(
étant un entier naturel quelconque).
est l'ensemble des éléments de
obtenus par un nombre fini de sommes, passages à l'opposé, et multiplications d'éléments de
. Il n'y a aucune raison que ces bêtes-là se simplifient !
). Mais je pense tout de même avoir suffisamment de recul pour connaître l'importance (mineure) de la notion de sous-anneau dans les mathématiques actuelles."Nous le reçûmes donc en octobre 1951. Il présenta d'abord à Dieudonné un article d'une cinquantaine de pages, sur "L'intégration à valeurs dans un groupe topologique". C'était exact, mais rigoureusement sans aucun intérêt. Dieudonné, avec l'aggressivité (toujours passagère) dont il était capable, lui passa un savon mémorable, arguant qu'on ne devait pas travailler de cette manière, en généralisant pour le plaisir de généraliser. Il fallait que le problème traité fût difficile, et susceptible d'applications dans le reste des mathématiques (ou d'autres sciences) ; ses résultats ne serviraient jamais à rien ni à personne. Dieudonné avait raison, mais Grothendieck ne l'admit jamais. "

Alors... surtout pour Alpha, ce message n'était pas particulièrement écrit ni contre toi (Alpha), ni contre Phenomene aussi - vous qui etes les seuls a avoir eu le temps de me répondre : vous avez même donné une réponse partielle a ma question c'est-à-dire confirmer ce que je savais déjà (c'est très important) : le "manque d'intérêt du SOUS-ANNEAU dans les maths d'aujourd'hui". Alors respects les matheux!
, Laurent Schwartz n'aurait pas inventé les distributions. Mais ces dernières sont un outil fondamental de l'analyse fonctionnelle contemporaine, elles ne servent pas qu'aux physiciens !
).
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Posté par RadarX
Voila d'ou m'est venu cette envie de vouloir avoir une description generale d'un sous anneau. si cela pose un probleme, on peut peut-etre le faire dans le cas particulier suivant?
A = C[X,Y] et B = [t^2, t^3] le sous-anneau de C[t] engendré par t^2, et t^3. Montrer que les monomes 1 et t(puissance j) pour j >= 2 forment une base de B comme C-ev. Merci. RadarX. |
, le
a dû sauter). Dans ce cas, on a deux structures qui se superposent :
est à la fois un anneau et un
-espace vectoriel (les multiplications externe et interne sont de plus compatibles, bref, on a une structure d'algèbre). De plus, le corps de scalaires
est "inclus" dans
(en l'identifiant aux polynômes constants), si bien que le sous-anneau engendré par une partie
peut aussi être vu comme la sous-algèbre engendrée par cette partie. Bon, cela ne nous avance pas beaucoup pour déterminer ce sous-anneau. Par contre, remarquons qu'il est plus agréable de le décrire en tant qu'espace vectoriel qu'en tant qu'anneau (d'où le but de l'exercice) !
est formé de l'ensemble des polynômes de
de la forme :
,
est presque nulle.
doit contenir au moins ces bêtes-là puisqu'elles s'obtiennent à partir de sommes et produits de
et
(en convenant qu'un produit vide est égal à
, ce qui permet de récupérer les polynômes constants). Maintenant, il est facile de vérifier que l'ensemble de nos bébêtes est un sous-groupe stable par produit, bref, un sous-anneau de
; c'est donc forcément le plus petit qui contient
et
.
est une base de
. Elle est notoirement libre et il s'agit de prouver qu'elle est génératrice de
. Finalement, on doit montrer que l'ensemble des entiers naturels
qui peuvent s'écrire
avec
et
entiers naturels est l'ensemble
. Le cas
est trivial. Pour
, il s'agit de résoudre dans
l'équation d'inconnues
et
:
.
(elle ont des solutions car
est un multiple du PGCD de
et
), et une fois qu'on en a explicité les solutions, il n'est pas difficile de déterminer celles qui sont des couples d'entiers positifs. On voit que ça marche dès que
mais pas pour
. Les détails sont laissés au lecteur. 
). J'adopte cette nouvelle définition, mais pour que ce que j'ai dit soit correct (notamment lorsque j'ai décrit le sous-anneau engendré par une partie), il faut convenir qu'un produit vide (le produit de
éléments de l'anneau pour
) est égal à l'élément-unité
; sinon il faut ajouter explicitement l'unité dans ma description sous-anneau engendré.|
Posté par RadarX
PS: Au fait Pheno, j'ai vu que t'etais de Paris, ne serais-tu pas etudiant (ou chercheur) a Paris VI (Jussieu) par hasard?
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