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Posté par fdoo
Soient x1 et x2 solutions de f(x)=x, donc x1=f(x1) et x2=f(x2). D'après le théorème des accroissements finis, il existe c entre x1 et x2 tel que f'(c)=f(x2)-f(x1)/x2-x1=1, ce qui est impossible par hypothèse (f'<1)
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(car pour tout x appartenant à I, f'(x)<1) donc
. On en déduit l'unicité.|
Pour montrer qu'il existe au moins une solution à f(x)=x : f(I)cI => f(0)>=0 et f(1)<=1 |
| Puisque f est continue, elle coupe nécessairement la bissectrice y=x au moins 1 fois |
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Posté par Zebulon
On même dire directement que pour tous x et y appartenant à I,
(car pour tout x appartenant à I, f'(x)<1) donc . On en déduit l'unicité. |
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