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Posté par Zapata
La topologie boite est celle engendrée par les produits quelconques d'ouverts.
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Posté par Zapata
Je suis bien d'accord avec ton argument... Mais que montres-tu avec cela ? Je ne vois ce que tu essaies de montrer avec cela.
En fait je voulais utiliser le même argument pour montrer qu'une application de IN^IN dans les irrationnels était continue mais comme toutes les parties de IN^IN ne sont pas des ouverts, ça ne marche pas. ![]() |
,
inclus dans 
, et pour toute partie I de
, on a
ouvert dans
,
qui est un ouvert élémentaire, non?
une famille d'espaces topologiques.
sont (c'est une définition) les ensembles de la forme
, où J est un sous-ensemble fini de I et les
sont des ouverts de
.
.
et pour tout i,
muni de la topologie discrète, donc un rectangle ouvert de
a un nombre fini de composantes qui sont des parties quelconques de
, et les autres qui sont égales à
, et les réunions de tels rectangles sont aussi de cette forme.
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Posté par Zapata
Héhé !
C'est pas facile en effet, mais avec un fil directeur ça va, en fait en gros on construit une famille d'intervalles de plus en plus petits indicée par (a,z,e,r,t,y,u,i,...) avec a,z,e,r,t,y,u,i,... qui appartiennent à IN (on voit se profiler IN^IN) et on montre qu'à "l'infini", il n'y a qu'un seul irrationnel dans chaque intervalle, et que chaque intervalle contient un irrationnel... Voilà ! Je pourrais te filer l'énoncé si tu veux. Ça vaut la peine de méditer un peu. |
| Une base fondamentale de voisinages d'une suite x=(x_n) de N^N (avec ta topologie) est constituées des ensembles de suites y=(y_n) qui coïncident avec x_n sur (au moins) un nombre fini d'indices (d'où la convergence simple). |
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Posté par Zapata
tout seul... héhé !
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