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Posté par Dominique Lefebvre
Bonsoir,
Si j'osais je dirais que la question n'a aucun sens! |
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Posté par Clembou
Cela dépend des notions mises en jeu. Parce que entre appliquer le théorème de Pythagore et le théorème des fonctions implicites (et encore je relativise), il y a quand même une grosse différence.
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Posté par gungan
Moi, je trouve que les maths sont facile ou difficile en fonction du problème.
>>donc le sondage je sais pas quoi faire. ![]() |
car ce n'est pas moi qui est créer cette conversation
à par les pb ou je comprend rien
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Posté par gungan
>Pour --flens-- j'aime bien les maths
à par les pb ou je comprend rien ![]() |
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Vous avez été attaqué! ewok t`a pillé, il a pris 2.05 Crédits. Il fallait si attendre^_^ |
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Posté par gungan
ha!ha! tu t'es avoir par mon lien lol merci pour le crédits ![]() |
| >j'aime bien les maths à part les problèmes où je ne comprends rien |
Tu veux bien m'expliquer ce que tu entends par là ???? Ah nan pas la peine je pense que j'ai réussi à comprendre. Arrête moi si je me trompe :
... mais on m'a invité à cliquer pour réagir
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Posté par AL-kashi23
Ps: lol gaara je me suis fait ruiné aussi: 1,05 crédits
... mais on m'a invité à cliquer pour réagir ![]() |
inscription xD gungan,
une révolution se prépare dans l'ombre...
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Posté par Dominique Lefebvre
Bonsoir,
Je crois qu'on frise le hors sujet.... D'ailleurs l'ami gungan serait bien inspiré de virer ce lien de sa signature: c'est très limite.... |
| moi je dirais que les maths sont une matière difficile, sinon elles ne seraient pas enseignées pendant tout le cursus scolaire et au delà =) |
),... sont enseignés en haut niveau. Ces matières sont-elles pour autant "difficiles" ?|
Posté par carlo90
Quelques contre-exemples... L'histoire-géographie, le français (
),... sont enseignés en haut niveau. Ces matières sont-elles pour autant "difficiles" ?Je pense que d'une manière général, les maths ne sont pas la matière la plus simple, car, il faut souvent utiliser de l'abstraction. Maais sont-elles pour autant difficiles ? Quand je regarde mon cours sur les probas, je vous répond direct non. En revanche, sur les complexes, ou sur la géométrie dans l'espace, je rigole déjà moins. En bref, ça dépend des gens : un thème sera plus compliqué pour certains que pour d'autres :) Je rapelle que je suis en T°S. |
)
| Quand je regarde mon cours sur les probas, je vous répond direct non. |
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Posté par AL-kashi23
Tu veux bien m'expliquer ce que tu entends par là ???? Ah nan pas la peine je pense que j'ai réussi à comprendre. Arrête moi si je me trompe :Tu aimes les mathématiques quand l'exercice qu'on te propose ne présente aucune difficulté, quand la solution apparait évidente au premier coup d'oeil, quand la calculatrice et le stylo travaillent plus que la tête... Ainsi, les applications directes de cours, les exercices très encadrés où les champs d'action et d'ouverture sont très limités, représentent les mathématiques telles que tu les aimes. Au contraire, lorsque un problème te résiste, lorsque la réflexion prend le pas sur tout le reste, lorsqu'on s'engage dans une voie sans savoir forcément où elle mène , là les mathématiques ne te plaisent plus. L'objet mathématique dans ce cas te rébute dans le sens où le manipuler nécessite temps, réflexion, intuition et ce parfois sans résultat final... Réflexion binaire et manichéenne qu'est la tienne : 1-facile => j'aime 2-difficile => je n'aime plus Je ne critique point cette vision, qui est peut-être la plus courante et sûrement la plus irréflechie. Je suis même sûr que si tu te demandais vraiment ce que tu aimes dans cette matière, tu changerais radicalement d'avis. Enfin, ta remarque n'était peut-être qu'une boutade censée déclencher le rire ou tout du moins succiter le sourire :) Mais tu n'as récolté que mon ire... Cordialement |
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« Au cours d'une recherche scientifique, on est amené à se poser une certaine question (…) dont la réponse tarde à s'imposer. La plupart du temps, après une première investigation, on se lasse. Parfois, on continue, mais on ne trouve pas et on garde le problème dans un coin de sa tête pour y re-réfléchir plus tard. (…) La “sèche” est intrinsèque à toute recherche. Elle peut bien sûr devenir pénible si elle se prolonge trop. Mais dans une certaine mesure, j'aime “sécher”. (…) C'est cette alternance de joies et de souffrances qui est au cœur de la recherche. Il faut y habituer les jeunes. Les lycéens ont trop souvent l'idée qu'il est anormal de réfléchir plus d'une heure à un problème, alors que, pour trouver quelque chose de significatif, des jours et des jours sont parfois nécessaires -- quand ce ne sont pas des années. » |
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