. Le joueur A remplace l'une des étoiles par un entier relatif non nul de son choix. B fait de même avec une autre étoile, et enfin A remplace la dernière étoile par un entier non nul de son choix. |
Posté par Zweig
On considère l'équation
. Le joueur A remplace l'une des étoiles par un entier relatif de son choix. B fait de même avec une autre étoile, et enfin A remplace la dernière étoile par un entier de son choix. Montrer que quelque soit le choix de l'entier de B, A peut faire en sorte de choisir des entiers de sorte que les racines du polynôme soient toutes entières. |
Désolé ...

,
,
alors l'expression se réécrit :
.
et
, on retombe sur la même chose que Rain'
. En voilà un autre dans le même style .
. Deux joueurs remplacent à tour de rôle un astérisque par un réel quelconque , montrer que le 2ème joueur peut s'arranger pour que le polynôme ait au moins une racine réelle .
est égal, au plus, au nombre de variations de signe des coeffecients du polynôme, en partant du monôme de plus haut degré. Plus précisément, si on nomme
ce nombre, alors le nombre de racines positives est soit
, soit
, soit
, ..., soit
, avec 
doit être impair, pour être sûr d'avoir au moins 1 racine réelle (positive), et non au moins 0. On doit donc avoir un nombre impair de coefficients négatifs. Puisque nous avons 8 étoiles et que c'est le premier joueur A qui commence, alors il est clair qu'il existe toujours un moyen quelque soit les réels qu'il choisira, d'obtenir un nombre impair de coefficients négatifs, et donc, d'avoir au moins 1 racine réelle : on joue toujours des nombres positifs, et lorsque l'on doit remplacer la dernière étoile, si le joueur A a joué un nombre pair de nombre négatifs, alors on joue un nombre négatif (idem s'il n'a joué que des nombres positifs), un nombre positif dans le cas contraire.

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Posté par Imod
![]() |
ne dépend plus de a_n (n < 10 ici oeuf corse)
(auquel cas P prend des valeurs négatives s'annule).
à l'avant dernier coup et c'est au 2ème joueur de jouer.
tel que
(on vérifie que c'est possible car
).
.
et c'est gagné ou bien
et c'est à nouveau gagné par continuité de P.
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Posté par ThSQ
C'est un très très joli problème Dominique. Origine ?
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</mode cracher dans la soupe>
Existe-il une suite réelle tq soit simplement scindé dans IR pour tout n > 0 ?
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.
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Posté par ffpower
A mon avis ca marche en prenant a_n suffisament petit a chaque etape,mais pour moi aussi ca reste conjectural^^.
Ps:je suppose que les a_n sont imposés non nuls? |
construit pour n donné , on peut prendre par exemple pour commencer
et montrons que l'on peut construire
de degré n+1 avec les mêmes n premiers coefficients que
et ayant n+1 racines réelles distinctes .
,
, ...,
les racines de
rangées en ordre croissant , on peut choisir n+1 réels
,
, ... ,
tels que :
. Vu la forme de
il change de signe entre chacune de ses racines donc
,
, ... ,
ont des signes alternativement positifs et négatifs ( non nuls ) et on peut choisir
et
pour que cette alternance soit conservée . En choisissant
suffisamment petit , on peut avoir pour tout i
,
du même signe que
c'est à dire alternativement positifs et négatifs quand i varie . On peut maintenant considérer
le théorème des valeurs intermédiaires nous dit que
s'annule n fois entre
et
. Pour conclure il reste à remarquer qu'en
,
et
ont une de leurs limites qui n'est pas du même signe pour conclure 
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