, f est donc un difféomorphisme local bi-analytique sur son domaine de définition moins un nombre fini de points. Un difféomorphisme local est toujours une application ouverte (je crois, et c'est facile à montrer). On devrait pouvoir finir assez vite dans cette direction.
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Posté par yos
Bon j'ai pas réfléchi à la question mais ce que tu dis El gato me semble faux : un difféo et même un homéo est une application ouverte par définition, mais l'adjectif local gâche tout ici.
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un homéomorphisme local d'un espace topologique X dans un autre top. Y. Soit U un ouvert de X, et
. Si
est tel que f(x)=y, il existe un ouvert W assez petit, localement autour de x, tel que W soit inclus dans U et f homéo de W sur f(W). Puisque W est inclus dans U, f(W) est un ouvert inclus dans f(U). Donc f(U) est un voisinage de chacun de ses points: f(U) est ouvert.
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Posté par yos
Pour le théorème d'inversion locale, on a besoin que la dérivée ne s'annule pas. Que fait-on au voisinage d'un tel point?
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définie sur un ouvert
et si
est un point en lequel f est dérivable et de dérivée non nulle, il existe un ouvert
tel que
soit un homéomorphisme (et même un difféomorphisme).
est un homéomorphisme local sur U (c'est à dire que pour tout z dans U, il existe un voisinage ouvert
tel que
soit un homéomorphisme), alors f est une application ouverte sur U: l'image par f de tout ouvert inclus dans U est un ouvert.
).
et U un ouvert du plan complexe. Considérons
. Si
est un antécédent de z tel que
, f est un homéomorphisme local au voisinage de
(que
appartienne à U ou pas n'a pas d'importance). Supposons maintenant
et
. Comme f est continue,
. Il n'y a qu'un nombre fini de tels points et f(U) moins un nombre fini de points adhérents est ouvert: dans
f(U) est ouvert.
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Posté par Tdk
je ne vois pas ce qui te permet de dire que si f(U) moins un nombre fini de points d'adhérence est ouvert, alors f(U) est ouvert
Pourrais-tu développer un petit peu ce point ? |
avec
et
. Localement autour de
f(z) s'écrit:
où
est un polynôme dont la dérivée ne s'annule pas en
. Par le théorème d'inversion locale, appliqué à
on peut inverser localement autour de
:
par un difféo local qui permet d'écrire localement f dans cette nouvelle carte
. Cette application est bien ouverte au voisinage de
.|
Posté par El_Gato
f(U) moins un nombre fini de points adhérents est ouvert: dans
f(U) est ouvert. |
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Posté par Tdk
Bonsoir !
Soit f une fonction polynomiale non constante de C dans C . 2 - Montrer que l'image par f d'un ouvert est un ouvert . |
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Posté par yos
Un disque ouvert moins un point n'est plus ouvert par exemple.
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Posté par quinto
En es tu sur?
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. J'ai dit n'importe quoi en voulant contester la méthode d'ElGato que je ne comprends toujours pas :|
Posté par El_Gato
3) Soit f un polynôme
et U un ouvert du plan complexe. Considérons . Si est un antécédent de z tel que , f est un homéomorphisme local au voisinage de (que appartienne à U ou pas n'a pas d'importance). Supposons maintenant et . Comme f est continue, . Il n'y a qu'un nombre fini de tels points et f(U) moins un nombre fini de points adhérents est ouvert: dans f(U) est ouvert. |
est le seul qui pose problème. L'idée que j'entrevois est que on peut prendre
aussi proche qu'on veut de
et tel que
(car les zéros sont isolés). Ensuite appliquer à
le th. d'inversion locale : on aura un ouvert W contenant
et un ouvert V contenant
homéomorphes. Si
, ce sera gagné, mais je ne vois pas de raison simple à ça.
ont des antécédents, et ce qui fait marcher le truc c'est que l'un au moins des n antécédents d'un tel complexe est dans une boule centrée en
et de rayon fixe (indépendant du voisin de
considéré).
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