. Alors pour tout entier naturel w, il existe un unique entier naturel x, un unique entier naturel y et un unique entier naturel z tels que f(x,y,z)=w.
dans
. L'exemple de Zébulon me semble OK.
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Posté par semaj_james
Ceci porte il un nom ?
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à valeurs dans
, injective et difficilement inversible) ?
doit être bijective.
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Posté par Zebulon
Bonsoir,
dans la même idée que l'autre exercice, on peut poser . Alors pour tout entier naturel w, il existe un unique entier naturel x, un unique entier naturel y et un unique entier naturel z tels que f(x,y,z)=w. |
mais ensuite quelle genre de fonction devrait on utiliser pour les retrouver ?
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Posté par yos
doit être bijective. |
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x y z 0 0 0 0 1 1 1 0 2 0 2 3 1 1 4 2 0 5 0 3 6 1 2 7 2 1 8 3 0 9 0 4 10 1 3 11 2 2 12 3 1 13 4 0 14 1 4 16 2 3 17 3 2 18 4 1 19 2 4 23 3 3 24 4 2 25 3 4 31 4 3 32 4 4 40 |




.
.|
Posté par Zebulon
C'est dans quel contexte au fait ?
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, non ?|
Posté par Zebulon
Il semblerait que
, non ?C'est la fonction que proposait Yos. |

|
Posté par Zebulon
Il semblerait que
, non ? |
.
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Posté par semaj_james
Je cherche une fonction pour retrouver x et une fonction pour retrouver y.
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je suppose qu'il est plus facile de trouver un min qu'un max, mais bon, je donne les deux.
et
.
.
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Posté par Zebulon
En fait, non. Ce n'est pas exactement ça. C'est
. |
donne|
Posté par Imod
"les bijections existent"
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| mais de là à les expliciter |
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Posté par Zebulon
J'ai corrigé mon précédent message qui donne x et y en fonction de z.
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donne bien une bijection. Ici, ce n'est pas tout à fait la même car c'est
, on a interverti les colonnes X et Y par rapport à la première formule de Yos.|
Posté par semaj_james
Je vais regarder tout ca. la je vais me coucher car demain le travail. Je te remercie d'avoir passer autant de temps a m'aider. merci beaucoup
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)
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Posté par yos
Ah tiens je croyais que ma formule donnait une bijection. C'est seulement injectif à ce que je vois.
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et
x=n-y
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Posté par alben
et x=n-y |
sur
, mais elle n'est pas définie sur
. En effet, quelle est l'image de 1 ? C'est Yos(1,1) ? Ou Yos(346422,346422) ?
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Posté par Zebulon
Attention quand même, la formule de Yos donne une bijection de
sur , mais elle n'est pas définie sur . En effet, quelle est l'image de 1 ? C'est Yos(1,1) ? Ou Yos(346422,346422) ? |
dans
. Une petite fouille dans mes notes et voilà :
.
et
, on définit une bijection de
dans
.
On peut peut-être en posant 



![]0,1[\subset f(N) ]0,1[\subset f(N)](http://www.maths-forum.com/images/latex/553c7b22c3326113f84c0bd9bd750325.gif)
éléments :
. Par construction le fils ainé de a/b est (a+b)/b et le cadet b/(a+b) . Réciproquement , si a/b est un fils , il est l'ainé de (a-b)/b ou le cadet de (b-a)/a .
. Alors 
)
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Posté par alben
Non non c'est bien une bijection de N
Je l'inverse de manière un peu différente de Zebulon (ent=partie entière) : et x=n-yBien sur, ça doit revenir au même mais c'est plus facile à programmer ![]() |
qui définit une bijection de |N^2 ver |N puisque tout nombre plus grand que 1 est une puissance de 2 multiplié par un nombre impair. Ce qui donne avec les compositions adéquates toutes les bijections de |N^n vers N.
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Posté par Imod
Ces interventions avec toute leur complexité me rappellent l'éblouissement que j'ai eu quand j'ai découvert la théorie des cardinaux et ordinaux "les bijections existent" mais de là à les expliciter ... Q en bijection avec N !!!!
Un gros coup de chapeau à Cantor . Imod |
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Posté par pedro_cristian
Je trouve que la bijection entre les nombre rééls non transcendants et N est plus impressionnante. (j'espère que je ne dis pas de connerie..)
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) , mais je crois que lorsqu'on a réussi à digérer que N et Q sont équipotents , on est pret pour admettre que N est en bijection avec l'ensemble des nombres algébriques et pour bien d'autres choses .|
Posté par alben
Bonjour,
Je n'ai pas le souvenir d'une bijection explicite entre les algébriques et N. As-tu ça pedro_cristian ? |
qui vérifient
. Ils forment un ensemble fini
. Et l'ensemble de ces polynômes est la réunion des
, pour M décrivant
.
. Vouloir une "formule" me semble un peu vain.
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Posté par yos
Les algébriques sont en bijection avec les polynômes minimaux à coef entiers dont ils sont racines. Il suffit donc de ranger convenablement ces polynômes.
On peut prendre les polynomes qui vérifient . Ils forment un ensemble fini . Et l'ensemble de ces polynômes est la réunion des , pour M décrivant .Une réunion dénombrable d'ensembles finis est finie. Après, cela dépend ce qu'on appelle explicite. Ce qui précède l'est dans la mesure où il est facile d'ordonner chaque . Vouloir une "formule" me semble un peu vain. |
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Posté par alben
Voilà une démo qui me semble à peu près exhaustive et qui n'est pas très lourde.
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. Si A est non vide , on peut choisir
dans A avec p minimal pour q minimal , nécessairement p>q . En posant
et p'=p-kq alors
ce qui est impossible car p'<p .
et alors
.|
Posté par Imod
Une fois toutes les idées posées , on peut faire bien plus court ( garanti sans histoires de famille ) .
. Si A est non vide , on peut choisir dans A avec p minimal pour q minimal , nécessairement p>q . En posant et p'=p-kq alors ce qui est impossible car p'<p .En effet si et alors .Imod |
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Posté par alben
Oui, j'avais vu qu'on n'était pas obligé de se limiter à ]0;1[. En revanche, construire A directement comme partie de Q et non de N me gêne. Je n'ai pas compris pourquoi p est nécessairement > à q
|
et
sont simultanément dans A ou hors de A . Je vois bien aussi en quoi te gène le fait de choisir une partie de Q car rien ne garantit l'existence d'un plus petit élément c'est pour çà que je pris soin de prendre q ( entier ) minimal et parmi les
avec ce q fixé , p ( entier ) minimal .
. Si n est pair
et si n est impair
donc
. Alors
. Si p était plus petit que q , en échangeant le numérateur et le dénominateur on contredirait le choix de q .
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