On suppose que la suite d'applications
est exacte à chaque cran.
Montrer que V est finie si et seulement si U et W sont finies.
Quelqu'un pourrait m'éclaircir sur la notion de "dimension finie" car elle reste assez flou pour moi...
Posted by: abcd22
Bonsoir,
Si on parle de dimension sur K je suppose que U, V et W sont des K-espaces vectoriels, tu n´as pas vu la notion de dimension d´un espace vectoriel ? dimension finie ça veut dire que l´espace est engendré par un nombre fini de vecteurs, tu as dû voir des propriétés des espaces de dimension finie si tu dois répondre à cette question, non ?
Pour dim V finie implique dim U et dim W finies : comme la suite est exacte, est injective donc U est isomorphe à un ss-espace vectoriel de V, et est surjective de V de dimension finie dans W...
Pour la réciproque c´est plus compliqué : il faut partir de bases de U et de W, envoyer la base de U dans V par , choisir des antécédents des éléments de la base de W par (qui est surjective), et montrer qu´on obtient une famille génératrice de V.
Posted by: jose_latino
Si tu admets la propriété: pour application -linéaire, (valable pour dimensions quelconques)
Mais si tu n'admets pas cette propriété pour dimensions arbitraires, tu peux démontrer la propriété suivante: est finie si et seulement si et sont finies.
Posted by: nico2b
Avant tout merci...
J'ai bien vu la notion de dimension d'un espace vectoriel mais j'avais du mal à la cerner clairement
Avec vos explicatioins je comprend maintenant mieu la notion
La suite de la question dit ceci :
Sous les mêmes hypothèses que ci dessus, montrer que si dim V est finie alors dim V = dim U + dim W
Posted by: abcd22
En fait c´est le théorème du rang, qu´on peut aussi utiliser (mais en l´admettant dans le cas de la dimension infinie) pour la première question au lieu de prendre des bases comme j´ai dit...
Si tu n´as pas vu le théorème du rang, dans mon post précédent j´ai construit une famille de dim U + dim W vecteurs de V génératrice de W, il reste à montrer qu´elle est libre en prenant une combinaison linéaire nulle et en montrant que les coefficients sont nuls (on applique bêta...).