difféomorphismes
alors la structure de cet ensemble de fonctions est connue: ce sont toutes les bijections strictement monotones et indéfiniment différentiables, dont les dérivées de tout ordre sont strictement monotones et différentiables.
difféomorphismes
, avec
est énormément plus complexe.
) qui donneraient des exemples pratiques ?
avec
sont parmi les exemples les plus simples de fonctions satisfaisant aux propriétés requises.
,
ou analytiques (
) sont très utilisés en physique théorique. Car, basiquement, la physique théorique c'est surtout des maths, et pas des faciles.
) relève d'un théorème basique de topologie en dimension 1, donné dans tous les cours d'analyse, et qui élucide la structure de l'ensemble des homéomorphismes en dimension 1. Voir par exemple Dieudonné, Eléments d'Analyse, tome 1, chapitre IV. Cela n'empêche pas l'apparition de dynamiques très compliquées même en dimension 1, mais on a au moins un théorème fort dans ce cas là.
. En dimension 1, entre deux points singuliers, c'est à dire entre deux zéros du champ, on a un homéomorphisme différentiable strictement monotone. Donc c'est "assez simple" dans ce cas. Or, rien qu'en dimension 2, imaginer toutes les formes d'orbites qu'on peut obtenir à partir des champs de vecteurs... (voir par exemple: "Systèmes différentiels, étude graphique" par V. Gautheron chez F. Nathan). De plus, en dimension 2, les singularités ont la liberté d'apparaitre dans un continuum bidimensionnel, dans lequel il n'y a plus de structure d'ordre canonique lié à la topologie.
(
ouvert de
) telle que:
est une bijection de
sur
.
, ainsi que
sont toutes deux différentiables.
si ses dérivées jusqu'à l'ordre k sont continues. De classe
si les dérivées de n'importe quel ordre sont continues.
est de classe
(resp.
) alors
l'est aussi et on parle alors de
(resp.
)-difféomorphisme.|
Posté par hcl
Il m'apparaît, peut-être à tort, qu'une trajectoire x=f(t), continue et dérivable, peut toujours être découpée en segments dans lesquels l'intégrale de la trajectoire ainsi que sa dérivée sont des bijections.
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et
qui est de classe
et pour laquelle la découpe en intervalles n'est pas de cardinal fini.|
Posté par mathelot
je signale le contre exemple
et qui est de classe et pour laquelle la découpe en intervalles n'est pas de cardinal fini.cordialement. |
pour une énumération
des rationnels.|
Posté par El_Gato
Cela dit, je crois que, dans un contexte physique, qui est celui qui intéresse hcl, on doit pouvoir supposer raisonnablement qu'on se place en dehors de ces cas pathologiques, et que x = f(t) peut effectivement être découpé en intervalles sur lesquels c'est strictement monotone. Cela n'est pas vrai mathématiquement au sens le plus général, mais l'est sûrement lorsque l'on se restreint à des fonction x = f(t) plus régulières, les splines cubiques par exemple.
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